C’est quoi le problème avec votre roman ?

On ne le répétera jamais assez, pour écrire un roman, il faut écrire. Mais, dit comme ça, c’est flou et improductif au regard de tous ceux qui peinent à comprendre pourquoi « ils n’arrivent pas à avancer ». Leur peine est une impression troublante, voire déprimante. Ne cherchez pas plus loin, ils ont le « baby blues ».

L'aveuglement - Photo de Angel Hernandez

On ne le répétera jamais assez, pour écrire un roman, il faut écrire. Mais, dit comme ça, c’est flou et improductif au regard de tous ceux qui peinent à comprendre pourquoi « ils n’arrivent pas à avancer ». Leur peine est une impression troublante, voire déprimante. Ne cherchez pas plus loin, ils ont le « baby blues ». Cherchant désespérément celui ou celle qui les conduira vers une solution, même provisoire, ils oublient d’alimenter le feu de leur passion, et se perdent dans des méthodes de « travail » (ou d’éducation) qui ne les régénèrent pas. À tous ceux-là je dirais deux choses essentielles :

Silence, on tourne !

Pour arriver au bout d’une histoire il n’y a aucune autre solution que d’écrire. Alors, mettez en place un système quotidien de séances alléchantes, vivantes et ultra personnelles. Je les appelle fort simplement des séances d’écriture (je vous donne la recette dans mon bonus cadeau, c’est par ici !) ; un lieu symbolique qui devient avec le temps un univers entier, comme si vous étiez un metteur en scène et que vous placiez là le personnage de l’écrivain. Cette séance deviendra non seulement une bouffée d’oxygène pour l’écrivain que vous désirez devenir, mais aussi la plateforme de production indispensable à l’acheminement de votre œuvre. Il n’y a aucune autre solution que celle-ci, tenez-vous le pour dit !

placez le personnage de l'écrivain
Entrez en scène - Photo de Gerd Altman

Faites de la place !

La deuxième chose essentielle à associer à la première, c’est de constituer autour de cet acte quotidien et salvateur un système. Toute entreprise, quelle qu’elle soit, ne peut aboutir sans que son auteur n’ait une connaissance solide du système dans lequel elle évolue. Si vous vous dites que les choses se compliquent et que vous ne serez pas capable de venir à bout de cette partie du travail, qu’à cela ne tienne ! Mettez en place vos séances sans vous soucier du reste. Et, lorsque votre histoire aura pris la place qu’elle mérite dans votre vie, vous songerez à la nécessité de lui faire une place dans notre société.

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Créez un système à intégrer dans la société -Alexas_Fotos

Fondez une famille

C’est comme lorsqu’on devient parent. Nous sommes confrontés à tant de questions, qu’à chaque jour suffit sa peine. Tant de questions pratiques mettent en lumière notre ignorance, qu’elles nous incitent à la réflexion sur notre rapport aux autres et à nous-mêmes. Seules nos séances d’écriture parviennent à créer ce positionnement de nouveau parent. Nous sommes confrontés de plein fouet à notre propre enfance, à ce vécu enfoui et encore mal intégré.

Apprenez-lui à parler

Si je fais l’analogie entre un enfant et un roman, ce n’est pas pour sortir un bel effet de style. C’est au contraire plus vrai que nature. Pondre une histoire se passe bien souvent dans la plus stricte intimité avec nous-mêmes. Mais, une fois qu’elle est sortie, un travail énorme reste à faire. Si l’enfant, dans notre société, bénéficie de structures éducatives déjà en place, il en va finalement de même pour votre histoire mal dégrossie. Avant qu’elle ne soit en âge d’entrer en rapport avec les autres (le système de diffusion et les lecteurs en bout de chaîne), vous devrez effectuer un long apprentissage, difficile mais passionnant.

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Pondre une histoire se passe bien souvent dans la plus stricte intimité avec nous-mêmes - dessin cdd20

Apprenez-lui la sociabilité

L’éducation est un parcours d’épreuves qui oblige le parent à apprendre à s’apprendre. Vous passerez par la compréhension de ce qui vous anime. Vous chercherez les éléments qui vous manquent encore pour délivrer le message que porte votre histoire. Vous étudierez un système économique qui donnera un sens à ce que l’enfant a à dire. Au final, la création d’un système de diffusion d’une œuvre littéraire est en tout point comparable à la création d’un système de parole chez l’enfant. L’un comme l’autre nécessite un soutien inconditionnel de votre part et une interaction constante avec le reste de la société.

Créez un système de parole - Photo Libellule 789

Acceptez vos responsabilités

La peur d'assumer le devenir de votre oeuvre pourrait bien vous priver de votre rêve

Toutes ces questions pratiques sont bien l’œuvre d’une éducation à part entière. Et vous n’y parviendrez qu’en prenant conscience de votre responsabilité d’auteur (ou de parent). Il s’agit bien d’accompagner le devenir de cette œuvre (ou de cet enfant). Et cela s’apprend. Oui, vous passerez par des étapes encore nombreuses que les méthodes proposées dans les livres et les formations, cette fois, vous aideront à passer. Alors, tenez-le pour acquis, la méthode miracle pour écrire un roman c’est d’écrire, écrire et écrire, écrire et écrire encore. Que vos séances d’écriture soient quotidiennes ou hebdomadaires, je peux vous assurer que vous serez témoin d’un véritable miracle : vous serez devenu l’auteur d’un projet d’écriture !

Persistez dans la compréhension du système

Témoin ahuris d’un tel prodige, vous n’aurez d’autre choix que d’éprouver de la fierté. Malgré tous les reproches que vous trouverez à vous faire. Ensuite (ou parallèlement à ce miracle) vous aurez envie de comprendre comment éduquer votre œuvre. Bien-sûr, si vous ne prenez pas conscience de votre nouveau statut d’auteur et des responsabilités qui lui incombent, vous n’aurez aucun compte à rendre à la justice pour avoir enfermé votre manuscrit dans le tiroir, pour l’avoir jeté dans la benne à ordure ou pour l’avoir caché dans le congélateur. Beurk ! Heureusement, si vous lisez cet article, vous comprendrez qu’une telle œuvre a besoin d’être examinée et nourrie de bien des façons pour devenir adulte.

Dépouillez votre esprit des fantasmes sur l’art

Alors, me direz-vous, quelles sont les étapes indispensables pour éduquer cette œuvre ? Eh bien, j’en suis là aujourd’hui et je vous promets de faire tout ce qu’il faut pour vous faire un compte rendu des épreuves qu’il va me falloir traverser pour y arriver. J’ai installé sur mon blog une nouvelle catégorie au menu. Elle s’intitule « La Main Invisible ». C’est bien le nom de mon enfant, qui a une âme (une héroïne) du nom de Mia Petrovitch. Et je souhaite depuis le début de sa vie qu’elle devienne le nouveau Largo Winch au féminin. Mais, j’ai appris qu’un enfant n’a pas à subir les projections fallacieuses de ses parents pour devenir qui il est vraiment.

Accordez à votre enfance la place qu’elle mérite

La toute puissance d’un écrivain n’est peut-être qu’une de ces idées mégalo dont certains se régalent encore avant d’avoir goûté aux joies d’une écriture simple, dépouillée des fantasmes sur l’intelligence artistique et ses dons inexplicables. Cette croyance castratrice s’apparente fort au syndrome de la mère omnisciente.

Mia Petrovitch est née il y a sept ans. Ses défauts de langage me poussèrent à l’enfermer, mère indigne que je suis !

Mais, aujourd’hui, j’ai compris qu’elle attendait en silence que je lui apprenne tout ce que je sais, et bien plus encore. C’est en m’ouvrant à vous que je saurai en faire une femme. Merci à tous de participer à cette aventure extraordinaire. 

Réveil survolté sous l’éclipse de lune

Alice était survoltée. Levée à cinq heures du mat, elle trouvait que l’occasion était trop belle pour faire une séance de respiration, respirant en saccades profondes pour se relier à la vie

Les promesses du matin

Alice était survoltée. Levée à cinq heures du mat, elle trouvait que l’occasion était trop belle pour faire une séance de respiration. C’était ainsi qu’elle appelait ses quinze minutes d’immobilité, coincée en tailleur contre son oreiller, respirant en saccades profondes pour se relier à la vie et se réapproprier son âme après une nuit sans songes. Comme tout à chacun, elle ne savait pas de quoi la journée serait faite, mais elle était sûre d’une chose : cette promesse de connexion lui réserverait des surprises.

Le business d’une chef de famille

Alice partit donc tôt, trouvant sur le chemin une véritable éclipse de lune. Elle avait oublié d’emporter les cours de Madrienne. De toute façon, Alice avait peu de temps à leur consacrer. Très peu de temps… Sur quoi pourraient bien porter ses pensées du matin alors qu’elle avait déjà mis son cerveau en branle ? Alice avait écrit deux lettres à deux professeurs pour excuser ses défaillances dans le suivi de la scolarité de son fils. En effet, elle était légèrement dépassée par ses responsabilités de mère et de future chef d’entreprise. Car, il fallait bien l’avouer, éduquer deux enfants et gérer la maison était une petite entreprise en soi. Elle devait admettre qu’elle avait lourdement démissionné de son rôle de chef de famille pour se consacrer au démarrage de son blog et en faire un business.

la clé de l'esprit romancier

Insuffler l’art d’écrire un roman

C’était d’ailleurs pour ça qu’elle s’était payé la formation de Madrienne. Pour voir réellement comment proposer plus tard une formation digne de ce nom et réussir à insuffler chez ceux qui en rêvaient, l’art d’écrire un roman. Le travail à accomplir était tout simplement gigantesque. Madrienne proposait un premier module avant d’entrer dans le vif du sujet pour apprendre à s’organiser et gagner en temps et en productivité. Alice avait passablement passé cette étape. En fait, ce n’était pas tout à fait vrai. Comme dans sa formation initiale, elle avait bûché cette incontournable entrée en matière mais, elle avait eu tendance à en oublier le fin mot de l’histoire. Bref, Alice n’était pas une pro de l’organisation mais elle espérait avoir tiré de ces cours de méthode assez de substance vitale pour s’être constitué une sorte de support énergétique invisible. Elle était peut-être un peu mystique sur les bords, après tout.

Les personnages de vos romans préférés

Comme c’était nouveau de partir si tôt, pour elle comme pour sa fille, elle se doutait que Mélia ne répondrait pas facilement à l’appel du réveil. Elle rentra donc rapidement en prenant un pain au chocolat sur la route. Mélia avait oublié que le réveil s’adressait à elle seule mais, qu’importe, elles arrivèrent à l’heure pour l’école et Alice se repointa au bar. Le défi qu’elle s’était lancée — trente jours, trente textes — exigeait trente réveils matinaux pour coucher sur le papier ses fameuses pensées du matin. Alors, à 8 heures 30, elle n’était plus du tout dans le délire du saut du lit. Tant pis, ce n’était au final que partie remise au lendemain. Elle avait d’ailleurs embarqué ses cours et tomba sur une question intéressante : « Quel type de personnages aimez-vous trouver dans vos histoires préférées ? »

Quel type de personnages aimez-vous trouver dans vos romans préférés ? Ouh là là, cette question ! s’exclama Alice en aparté. Elle avait bien des images qui lui venaient directement en tête, mais comment répondre honnêtement à cette question sans divulguer ses fantasmes ? La suite, très vite…

Par quoi commencer quand on veut écrire un best-seller ?

Quand on veut écrire un best-seller
par où on commence ?

C’est toujours pareil, quand on veut faire un truc bien, il faut se poser les bonnes questions.

J’ai pourtant mis une éternité à appliquer cette règle des plus communes.

Première (bonne) question : qu’est-ce qu’un best seller ?

Pour moi, c’est une bonne histoire qui fait des millions de dollars !

D’accord, alors qu’est-ce qu’une bonne histoire ?

Ça, c’est la deuxième bonne question.

UNE BONNE HISTOIRE TOUCHE L’ENTIÈRE STRUCTURE DE L’ÊTRE.

Elle résonne à l’intérieur de nous. C’est une question d’émotions.

De là découle la troisième bonne question : qu’est-ce qu’un auteur de best-seller ?

Je l’appelle « l’effet sonar ». Parce que l’auteur d’un best-seller est une machine aussi puissante qu’un sonar. Il capte les ondes émotionnelles qui l’entourent, les incarne, les retranscrit. Ensuite, il localise « le cœur-cible » de son récit : l’émotion partagée et incarnée par le personnage principal (qui a un cœur, je dirais même “le” cœur).

Dans notre histoire le personnage principal vit un conflit intense. Pas la peine d’être emprunt de violence. Il suffit d’un conflit intérieur/extérieur que nous, lecteurs, pouvons ressentir au plus profond de nos tripes.

C’est mille fois plus efficace encore quand nous, lecteurs, sentons les choses alors que les personnages de l’histoire ne le sentent pas. Et on en a besoin, on a besoin de donner un sens à nos vies, de sentir pour comprendre ce qui nous arrive dans la vie !

Là, vous avez le pur secret du best-seller :

le héros que vous choisissez est le cœur de l’énigme !

L’écho de nos profondeurs, de nos plus fortes servitudes et de nos sourdes passions.

Là, votre histoire résonne entièrement en nous.

Regardez en face ce que nous sommes : un paquet de nœuds d’émotions.

Si vous saviez comme j’ai galéré pour écrire ce premier article ! Non pas parce que je ne savais pas quoi dire, on a tous des tonnes de trucs à dire.

Non, j’ai galéré à cause de l’enjeu : mon premier article annonçant le début d’une longue série vers la gloire. Ça c’est bon pour passer plusieurs jours par tous les états d’âme qui nous habitent.

Le point positif c’est que vous avez tout ce dont un auteur a besoin pour écrire un best-seller !

Bon, je résume :

Une bonne histoire incarne la vie : action-conflit/enjeux

L’incontournable de notre vécu délesté de son ennui, et qui suscite une foule d’émotions intenses.

Cette histoire touche le lecteur, « le récepteur » comme dirait Yves Lavandier. Elle est donc forcément « incarnée ».

Et là, accrochez-vous, parce qu’on en arrive à la question la plus essentielle à se poser : qui est mon héros ?

Une histoire qui fait le buzz est forcément incarnée par quelqu’un que l’on a l’impression de comprendre, de capter et qui nous intrigue. Le ton est là : un héros. Autant le faire durer.

Sans le bon héros, point de bonne histoire !

Il incarne toutes les émotions qui surgissent du conflit vécu dans cette histoire.

Sans le bon conflit, point de héros !

Quel héros incarnera votre histoire ?

Comment peut-il vous aider à créer votre best-seller ?

 

Répondez-nous dans les commentaires ça motive et ça fait avancer le schmilblick.

À tout de suite en bas de page. Biz

Dur d’être écrivain ?

“Je suis confrontée à cette énigme depuis si longtemps qu’il est légitime de vous répondre.”

Pourquoi est-t-il si difficile d’être écrivain ?

La vie d’écrivain est un cliché qui n’a plus de secrets pour personne. Pourtant, si vous vous intéressez à cette question, au fond, c’est que vous aimeriez en être ! Et comment ? Voilà bien toute l’ironie de la chose ! L’écrivain n’est plus un secret pour personne mais, pour vous, en pratique, le mystère reste entier.

L’écrivain doit répondre à toutes sortes d’exigences, dont la plus sournoise est de concilier sa vie avec son écriture – contenant de pensées sur l’existence (la sienne propre) à transmuter en histoires (quelle qu’en soit la forme adoptée). Son rythme d’écriture n’est pas inné. Même s’il semble l’être chez les plus passionnés. À un moment ou à un autre, la question de la constance se pose.

“S’il en prend pleinement conscience, il ne pourra échapper à cet instant clé”

Le vrai problème de l’écrivain tourne autour du “être-soi” . S’y confronter l’amènera (ou pas) à devenir écrivain.

Car, s’il se fabrique un rituel journalier pour s’ancrer dans le réel, s’il tend à remplir ses cahiers de pattes de mouches ou de gros caractères bien visibles, vient un moment où il se demande où il va et si sa parole a un sens… pour lui-même et pour les autres.

Le sens des mots, le sens des phrases, le sens général et le sens de la structure, tous ceux-là se complexifient immanquablement. Mais le travail de l’écrivain peut en venir à bout si ce dernier tient vraiment à achever sa création.

Non, le plus dur ne se trouve pas forcément dans les questions les plus évidentes.

Commençons par des exemples simples, voire triviaux :

Assis, stylo en main, il tente de se suivre avec frénésie, de coucher ses visions, pensées et idées sur le papier, quand une envie d’aller faire caca l’interrompt. Le voilà bien en peine de soutenir la cadence !

Le bien avisé continue aux toilettes, s’enregistrant dedans s’il est des plus modernes. À cet exercice, ma parole bafouille et ne sort qu’en languissant; il me faut écrire.

Autre exemple : satisfait, il met le point final à son chapitre, mais se demande s’il est relié aux autres, et si son personnage s’y reconnaîtra.

Si mon héros se mettait à faire le contraire de ce que je lui demandais ? Si, au lieu d’éviter un chat sur la route, je faisais en sorte qu’il l’écrase sciemment ? Qu’est-ce que ça apporterait à l’histoire ? Qu’est-ce que ça révélerait d’une personnalité ? Est-ce ainsi qu’un personnage devient réel ?

Non, là, je vous entraîne trop vite sur les traces d’un  écrivain confirmé. Et, d’ailleurs, je n’ai pas encore observé cette approche dans la construction de mes récits. Revenons donc à la fabrication d’un écrivain.

“Quelles épreuves devra-t-il subir lui-même ?”
Comment se construit-il écrivain ?

Ah, nous y sommes enfin !  Je me suis réveillée ce matin avec l’idée que ma vie était d’un ennui mortel. Pour commencer une journée d’écriture, il y a mieux. Quelques heures plus tard, j’écris cet article. Voilà des réalités rarement établies ! Aussi fugaces qu’insistantes, toutes ces petites réalités, concrètes et existentielles, demeurent à jamais le terreau de notre écriture. La sensation que nos rêves demeurent inaccessibles est désagréable. Certes ! Elle n’en reste pas moins là, selon les jours. Obstacle ou tremplin.

Considérez l’écrivain comme une des facettes de votre personnalité

L’écrivain compose avec lui-même, avec les réalités et aléas de sa propre vie. C’est évident, imparable et, pourtant, rarement reconnu avec la justesse nécessaire. Quelle place attribuez-vous donc à ce rôle ? Vous en inventez les règles, en établissez les rituels et en déterminez les temps de présence.

“Le feriez vous avec vos armes habituelles ?”

Absolument ! À aiguiser ! Selon votre tempérament. Au final, soit vous intégrez l’écrivain qui est en vous, soit vous engagez une bataille pour le légitimer.

Un rôle parmi les multiples autres dont vous vous acquittez déjà, avec le sentiment plus ou moins net d’en maîtriser le jeu.