•  
  • ALLÔ !?

  •  
  • C’EST MOI, ALICE
on s'appelle ?

Chacun a son histoire et, à l’intérieur, son rapport à la création. Absolument. Je suis profondément persuadée que nous avons tous une âme d’artiste. C’est le souffle magique de notre humanité. Moi, j’ai longtemps erré dans le monde de l’art, j’ai humé l’air de ses profondeurs, au Havre et où que j’aille. C’était un monde comme tous les autres, avec ses sujets de recherche, ses réseaux de compétences, ses relations, ses amis et ses codes à l’envers.

Moi, j’étais une touche-à-tout : le chant, la musique, le dessin, la peinture, le « happening », les « installations » en tous genres, le mime. Et, tout au long de cet apprentissage chaotique, l’écriture se tenait à mes côtés. Une amie passionnée qui s’emmêlait souvent les pinceaux. L’alcool, la drogue, et même les champignons hallucinogènes ramassés dans les champs des vaches, trouvaient naturellement leur place dans cette quête initiatique. Vingt ans d’une recherche frénétique et quasi désespérée 

Je ne tenais pas en place, et j’avais toujours un grand projet qui n’aboutissait jamais. Heureusement, je faisais des piges à la presse havraise et j’animais des émissions dans des radios locales. Ça m’a permis de garder un pied sur terre. J’ai posé le deuxième lorsque j’ai (enfin) répondu à l’unique question qui compte vraiment :  « QUI ES-TU ? Écrivain ? Encore faut-il se prendre pour un écrivain. Et, qu’est-ce qu’un écrivain fait dans la vie ? Il écrit POUR LES AUTRES ! Eurêka ! »

Se proclamer écrivain est un grand pas dans la vie. On affiche sa responsabilité d’auteur (un statut est un statut) et une certaine exigence de résultat. Je me suis alors fait la promesse de ne jamais abandonner. Ça fait mélo mais, ça m’a permis de garder mon objectif. Après six ans d’expérimentations dans l’écriture de récits, je passe au format vivant. Ce blog, aux ambitions surdimensionnées, est une expérimentation unique en son genre ! Une aventure collective à l’échelle du grand pari !

 

Aujourd’hui, la seule question à se poser est : “comment travailler sa fin ?

Chez John Grisham, elle est extrêmement respectueuse d’une certaine éthique. « L’Idéaliste » en est un bon exemple. Le public apprécie et j’aimerais en faire autant. Chez Andreas Eschbach, la fin est hautement travaillée. « Maître de la matière » est une leçon de structure. Ses constructions parfaites au sein d’aventures rocambolesques, bourrées de crédits et d’émotions, sont pour moi un exemple à décortiquer. J’aimerais en arriver là ! Écrire pour le plus grand nombre en menant autant d’expérimentations passionnelles que de recherches rigoureuses. À cette fin, quoi de plus évident que de relever le pari fou d’écrire un best-seller.

L’écriture est une ouverture sur le monde des sentiments enfouis. Je veux offrir ici une écriture vivante, l’écriture en direct d’une grande œuvre populaire ! Vous aurez tout : les notes, les récits, les fiches personnage, les changements, etc.

Que cette ouverture sur l’écriture crée une dynamique inspirante pour tous ceux qui se sentent touchés, de près ou de loin, par l’écoute d’un récit (contes, fictions ou témoignages, romans ou scénarios). Que cette aventure collective nourrisse nos rêves et sublime nos passions ! Ce blog est un formidable outil de travail pour atteindre l’excellence. Soyez prêts à vivre l’aventure littéraire la plus romanesque de votre existence !

Très sincèrement, Alice Grownup