Écrire une histoire et la finir !

lire et écrire

Bonjour tout le monde !

Avec cette petite vidéo, je me lance sur les traces de l’écrivain en action ! Pourquoi ne parle-t-on jamais des temps d’écriture où l’écrivain ne finit pas son histoire ?

Je pense que cette question est source de découvertes intenses sur la difficulté d’écrire un récit de bout en bout, sans faiblir. Et c’est bien le sujet premier que je me fais un devoir de décortiquer avec vous.

Dites-moi tout ce qui vous passe par la tête à ce sujet ! On fera le tri ensemble. C’est la fête du slip ! Laissez un p’tit commentaire pour qu’on fasse avancer le shmilblick. Merci à tous et à tout de suite les amis !

Vous vous demandez sûrement ce qui se passe quand un écrivain se lance dans l’écriture d’un roman ? Plein de choses ! Mais, parfois, après le feu d’artifice d’idées et l’éclate des premières rencontres (avec son héros, les amis et parents de ce dernier, et ses ennemis potentiels), l’auteur cale et ne sais pas continuer.

Il doit chercher ou abandonner.

Bien sûr ! Me direz-vous, il y a des écrivains qui savent ce qu’ils veulent dire et ne se fourvoient pas dans le désert. C’est vrai.

Avec cet angle d’attaque, qui part de LA question que nous nous posons tous au moins une fois dans notre vie Un écrivain connait-il la fin de l’histoire qu’il raconte ? -, je vous invite à réfléchir à comment écrire une histoire. 

Le vivant appelle le vivant !

Les personnages et l’auteur forment indéniablement la trame du récit. C’est aussi simple que ça. Je dirais donc que finir l’écriture de son histoire dépend du rapport entre la quête du héros et celle de son auteur.

Une histoire est un organisme de cellules

La présence des personnages secondaires permet le déroulement du récit (grâce aux alliés) et le parcours et l’achèvement de la quête.

Cette fin est conditionnée par les personnages en présence et les rapports de force qui se jouent (enjeux). Pour résumer, une histoire est un organisme vivant cousu de fils blancs, que l’auteur parvient à réanimer… ou pas.

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3 réponses sur “Écrire une histoire et la finir !”

  1. Salut Alice, Merci pour ton analyse et le temps que tu y a passé. Je vais la mettre en pratique dans mon prochain article qui sera le 11 ieme de la série de mon défi que je vais écrire maintenant si je ne suis pas fatigué sinon ce weekend.
    Bisous.

  2. Bonjour Alice
    Merci pour ton article sur comment finir une histoire
    Personnellement je ressens pas fait de avoir du mal à finir mon histoire
    Généralement quand je commence une histoire je vois juste le bout mais j’ai beaucoup de mal à faire le lien entre la la fin de l’histoire que je connais déjà et le commencement
    Ma difficulté à moi c’est de pouvoir lié le début et la fin de l’histoire
    Je ressens cette même difficulté quand j’écris un article sur mon site
    Peux-tu me dire pourquoi et me donner des astuces pour pallier à cette difficulté
    Gabriel

    1. Salut Gabriel ! Ta question est très sympa et… épineuse. Merci de l’avoir posée. Essayons de voir ça ensemble. Si tu as la fin en tête, c’est que ton esprit de synthèse marche au poil. Bref, tu sais ce que tu veux dire. Tu maîtrises le sens de ton idée. Tu sais là où tu es et là où tu vas… relativement bien, quoi. Et, si je comprends bien, c’est dans l’agencement (le déroulement) du texte que la difficulté s’immisce ?
      Mettons que l’esprit analytique se mette de la partie ! Il voit des liens partout dans le cœur du texte. Je te propose donc un exercice:
      1. Pour commencer, ne change rien à ta façon d’écrire jusqu’à la fin de ton article.
      2. Puis, cherche à identifier les idées secondaires qui étoffent ton texte, celles qui le nourrissent et qui l’habillent.
      3. Examines quelques-unes de ces idées : sorties de leur contexte, quel lien ont-elles vraiment avec ton propos ? Répond à la question en quelques phrases. Choisis « l’idée secondaire » la plus singulière (par exemple) et développe ainsi quelques phrases.
      Si c’est l’entrée en matière qu’il te faut développer, utilise cet exercice et dis-moi ce que tu en penses. Rappelle-toi que parmi les idées semées dans le corps de ton texte, il y en a forcément une qui te fait un appel du pied : “Hé ! Utilise-moi pour mettre en scène ton entrée (ton accroche) !” Voilà Gabriel, n’hésite pas à revenir à la charge si tu veux qu’on décortique cette expérimentation ensemble. Bon article !

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